Comment crée-t-on sa vie ?

Nous verrons ultérieurement qu’une des composantes qui permet de vivre au présent, je dis bien vivre et non pas subir la vie, est de prendre conscience du fait que nous créons notre réalité. Si vous vous intéressez  à la physique quantique, nul doute que vous aurez tenté d’en assimiler les concepts.

Pour les autres, ce peut sembler difficile à concevoir, et vous pouvez croire qu’il s’agit d’une spéculation purement intellectuelle destinée à vous extraire, à de rares moments, de la sensation d’être sur une barque sans rames emportée par le courant.

Vous pourrez dire : j’essaie de croire que je crée ma vie; mais, si je ferme les yeux, ou si je dors, le monde existe toujours indépendamment de moi. Le seul problème est que vous croyez alors créer le monde avec vos yeux.

A présent, si vous examinez vos sens , vous vous apercevez que chacun d’entre eux capte une certaine gamme de vibrations. Ces vibrations, comme un clavier de piano, se répètent dans le même ordre, à des fréquences différentes.

Imaginez maintenant que toutes les possibilités coexistent, et que vous ayez en vous une « force » qui ait prise sur toutes les vibrations, notamment celles qui font apparaître la matière comme une réalité, et que vous projetiez vos croyances, valeurs, ce que vous pensez être, en somme, dans le « vide » universel…

Aujourd’hui, demain et les jours suivants, quand vous y pensez, faites  » comme si « . La réalité s’éclairera parfois d’une façon fulgurante.

 

Partagez !Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Publié dans Articles | Laisser un commentaire

La peur de la mort

Celui ou celle qui s’est trouvé confronté à un danger de mort imminent a pu mesurer la puissance de l’instinct de survie. Mais peut-on dire que deux états existaient en même temps: la peur et la détermination à vivre?

En revanche, tous les jours vous ressentez des peurs: peur d’arriver en retard au travail, qui masque la peur de la punition. Peur de l’autre, qui masque la peur de devoir éventuellement combattre, ne serait-ce que verbalement. Peur de la maladie, qui masque la peur de la souffrance, et qui vous rapproche de la seule vraie peur, tellement effrayante qu’elle prend des visages plus anodins, et qui est la peur de la mort.

Alors, me direz-vous, si vous vivez dans le présent, que seul le présent a une existence réelle, et que vous avez conscience de ce présent, alors vous ne pouvez pas mourir. Comment donc pouvez-vous avoir peur d’une impossibilité?

Demandez vous plutôt quelle partie de vous a peur de mourir, et vous en conclurez rapidement que seul l’égo a peur de mourir. En effet, l’âme est immortelle. Le corps est constitué d’un assemblage de cellules qui se renouvellent sans cesse; les cellules qui disparaissent en permanence ne vous envoient pas de message de terreur… Ainsi, le corps que vous avez il y a sept ans n’est pas le corps que vous habitez aujourd’hui.

Mais l’égo alors: eh bien, tout d’abord, rendez vous bien compte que l’égo est mort mille fois depuis votre naissance. En fait, on ne devrait pas parler d’égo comme d’un véhicule unique qui vous accompagnerait de la naissance à la mort. En réalité, l’égo de vos quinze ans n’a pas grand chose à voir avec l’égo de vos quarante ans, par exemple. L’égo est un assemblage de mémoires d’habitudes, de croyances, de valeurs, qui vous permet d’établir votre présence dans la dimension terrestre. Tout changement dans l’équilibre ainsi créé est vécu comme une mort par l’égo du moment, qui est remplacé par un autre. Ces égos ayant des tas de points communs, vous croyez toujours avoir affaire à la même « entité », et seule l’identification à l’égo vous amène à ressentir la peur de la mort. Vivre dans le présent vous permet de percevoir l’impermanence, et ce faisant, de ne plus la craindre.

Comme certains asiatiques, afin de dissiper la peur de la mort, vous pouvez pratiquer l’exercice suivant:

Face à un miroir, fixez un point entre vos deux yeux, là où l’on place le troisième  œil. Tout en fixant ce point, imaginez tout ce qui peut vous arriver de pire, tout en restant impassible, de l’extérieur comme de l’intérieur. Ne craignez pas de voir se matérialiser vos pensées. An contraire, les sortant de leur statut de peurs refoulées, donc dotées d’un potentiel énergétique , vous leur ôterez leur faculté de nuisance et  vous en tirerez une grande force.

Partagez !Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Publié dans Articles | Un commentaire

Etre ou changer?

L’idée de changement sous-tend l’idée de partir d’une base et de (de préférence) l’améliorer, donc l’idée de devenir. Or, ce principe vient en contradiction avec le fait qu’on ne peut vivre deux états en même temps, ce qui permet aux praticiens de la PNL de modifier la perception d’une situation en ancrant un état différent de l’état associé à l’expérience, avant de la faire revivre . Cette technique permet, entre autres, d’effacer les phobies. Rappelons qu’une phobie est un comportement appris, pas inné.

Si vous assimilez le point que nous abordons aujourd’hui, pas seulement avec l’intellect, mais avec tout votre être, vous ferez alors un grand pas vers l’éveil. Il sera donc bon , après avoir lu les quelques lignes qui vont suivre, de vous plonger totalement dans le présent, comme si vous veniez de débarquer sur Terre, en cherchant à voir, entendre, sentir un maximum, saturant ainsi votre mental et l’empêchant de réfléchir.

Si vous voulez vivre un autre état que l’état présent, que nous appellerons état désiré, c’est un non-sens que penser changement, car cela implique le constat que vous ne vivez pas l’état désiré : celui-ci est donc alors irréel pour vous, et vous ne faites que renforcer l’état présent. Tel qui « est » peureux veut devenir courageux, tel qui « est » pauvre veut devenir riche, tel qui « est » imparfait veut devenir parfait, etc…

En réalité, il faut envisager chaque état d' »être » que vous souhaitez vivre comme un rôle d’acteur différent, et Scapin ne va pas devenir Macbeth. Mais l’acteur peut jouer l’un ou l’autre. Evidemment, sa réalité au-delà des rôles est son nom de ville.

Il importe donc, si vous souhaitez vivre une autre vie, d’agir comme le nouveau personnage que vous voulez incarner. Et attention: ce n’est en aucun cas une invite à l’action qui supplanterait la réflexion.

Je ne vous en dis pas plus : méditez afin de percevoir le sens de ce texte au-delà du mental.

La paix soit en vous et à bientôt.

 

Partagez !Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Concentration

Croyez-vous que vous avez prise sur l’avenir, ou pensez-vous qu’il est tout tracé et que vous seriez comme le passager d’une embarcation sans rames ni gouvernail, emportée au gré du courant, peut-être vers des rapides ou une chute vertigineuse?

Je vous propose donc d’étudier les déroulement d’un match de tennis : croyez-vous que les jeux soient faits d’avance? Observons les joueurs : ils se concentrent sur la balle, et leurs mouvements sont en quelque sorte dictés par le déplacement de celle-ci. Ils jouent le point en jeu à ce moment.

Mais avez-vous vu un joueur arriver à la balle de match et qui cependant perd le match? En fait, il n’est plus dans le présent, il vient d’être saisi par ce que certains appellent « la peur de gagner », qui est la même chose que la peur de perdre. Pourquoi? Parce qu’il a détourné sa concentration du point en jeu pour l’envoyer s’évanouir dans un futur inexistant, où il s’est vu, soit remporter la partie, soit envahir par le doute.

Vous avez déterminé un but? Vous le vivez régulièrement ? Il est déjà réalisé,sauf… sauf si vous le remettez en cause aux mauvais moments, neutralisant l’énergie active du but par l’inertie du doute ou de l’impatience.

Il est donc de la plus grande importance, alors que l’univers va bouger autour de vous, de concentrer toute votre attention sur l’action du moment, puis de bien ancrer la satisfaction que vous apporte le fait d’avoir pu encore franchir une étape vers votre but.

Partagez !Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Publié dans Articles | Laisser un commentaire

Vivez votre but

A toutes et à tous, tous mes vœux pour cette année nouvelle, dont les numérologues disent qu’elle est une année 1 ( 2+0+1+6 = 10 = 1 ), année d’un nouveau départ.

Dans l’article  » Pourquoi j’aime Franck Hatem », je vous expliquais qu’il faut créer une différence de potentiel entre votre but et votre situation présente. En pratique, comment faire? Votre inconscient agit selon deux constantes sur lesquelles tout le monde tombe d’accord : rechercher plus de bien-être, fuir le mal-être ( rechercher le plaisir, fuir la douleur ).

Lorsque vous pensez à votre but, vous devez donc impérativement commencer à ressentir qu’il vous apportera plus de bien-être. Ce n’est pas forcément évident: si vous avez bien assimilé que vous créez vos conditions d’existence actuelles, un peu comme un hologramme, il va vous falloir rechercher parmi ces conditions lesquelles constituent votre « zone de confort », qui risquent de ne plus exister lorsque vous créerez les paramètres de votre but. Il faudra souvent vous faire aider pour cela.

En premier lieu, je vous suggère de noter à la manière d’un observateur, c’est-à-dire sans vous rebeller le moins du monde, les remarques que peuvent vous faire « les autres », qui sont le regard extérieur que vous portez sur vous. Ceci vous donnera une idée de la scène de cinéma que vous avez concocté. Voyez ensuite ce que vous pouvez accepter facilement de mettre aux oubliettes, ce qui pose plus de problèmes. Confrontez tous ces éléments avec l’environnement que vous vivrez lorsque vous aurez atteint votre but.

Si vous êtes maintenant prêts, vivez votre but : mais ne commencez pas à chercher un état, ou une émotion. Commencez au contraire par des détails : Comment SUIS-JE habillé ( pas comment serai-je habillé ), que vois-je, qu’entend-je, que fais-je, etc… Très important ce que fais-je, car le créateur en vous est avant tout actif, toujours en mouvement, et qu’il réagira en termes d’action et non pas de possessions. Par exemple, j’ai une nouvelle voiture, que me permet-elle de faire? L’émotion va s’installer d’elle-même; à ce moment, ancrez-la, en fermant très fort le poing ou quelque autre geste qui vous conviendra, et recommencez régulièrement cette pratique.

Votre inconscient vous aidera et vous guidera. Il se peut que vous ayez soudain envie de vous débarrasser de quelque chose, ou à contrario d’acquérir un objet que, jusqu’à présent, vous n’auriez jamais acheté. Ou de faire quelque chose de nouveau… Tout cela sont des indications que vous êtes sur la bonne voie, alors persévérez et surtout pas d’impatience, l’impatience étant comme proclamer que vous ne pouvez réussir.

Une question vous vient? Laissez un commentaire, je vous répondrai.

Encore une fois, merveilleuse année à tous et que la paix soit avec vous.

 

Partagez !Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn
Publié dans Articles | Laisser un commentaire